mercredi 24 août 2011

Decibel d'Azzaro

LE FLACON DEVIENT OBJET. LE MICRO SE FAIT FLACON.

Au premier coup d’oeil, l’archétype est évident. Mais en s’approchant, le micro épuré, transcendé, sublimés’impose comme un pur flacon.
Sa base, cylindrique et élancée en verre noir à la brillance satinée, est surmontée de la fameuse sphère en tôle métallique perforée et teintée d’une élégante nuance grise froide.
Sur la bague de sertissage en métal qui porte le spray est élégamment gravée l’identité du parfum, de face on peut y lire son symbole dB et dans son dos, son nom, Decibel.

UN GESTE RADICAL ET FURIEUSEMENT MODERNE

Il suffit d’appuyer n’importe où en son sommet pour abaisser cette partie supérieure et délivrer la fragrance. D’un doigt unique de guitariste ou d’un mouvement amplifié, la prise en main est virile et l’action imparable.

UN SILLAGE PUISSANT, UNE EXPÉRIENCE SAISISSANTE
Celle d’une progression transportante, d’une lumière aveuglante à une troublante obscurité. Une explosion des sens revisitée avec élégance. Un tube annoncé à la mélodie implacable.
A respirer en boucle, inlassablement.

 EN TETE : ON HAUSSE AUSSITÔT LE SON
L’audace d’une overdose d’Aldéhydes, inédite en parfumerie masculine, traverse la fragrance comme un frisson brillant et électrisant. Son souffle métallique éblouissant procure un frisson diablement stimulant, électrisé encore par l’amertume élégante de la Mandarine Verte d’Italie.

LE COEUR : LA SENTEUR S’ASSOMBRIT
Elle emporte dans les brumes énigmatiques et addictives de la Réglisse qui s’échauffe à fleur de peau, transcendé par la Violette, à peine poudrée et diablement racée, et obscurci par un Encens envoûtant.

LE FOND : LA NUIT TOMBE, LA SALLE S’ÉTEINT.
Comme l’empreinte puissante d’un souvenir captivant, le Vétiver de Haïti entre en scène et enivre de ses charmes sensuels, virils et ténébreux. La Fève Tonka et la Vanille l’accompagnent dans un ultime trio, suave, vibrant et savoureux.

Bon ben après le ligot de Paco Rabanne, voici le micro d'Azzaro... Les flacons se font kitch à mort... C'est le bling-bling power...

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